Les élus UNSA-CEN rendent un avis défavorable

 

Au‑delà des chiffres, ce bilan confirme une dégradation préoccupante des conditions de travail, de la QVCT et plus largement du climat social au sein de la Caisse d’Épargne Normandie.

 

La baisse continue des effectifs — 93 salariés en moins en deux ans — entraîne une intensification du travail, une pression accrue, une perte de sens et une fragilisation de la santé des équipes. Pour les élus UNSA‑CEN, la réduction des effectifs ne peut en aucun cas constituer une variable d’ajustement.

 

Le Bilan Social met également en lumière :

 

  • Un absentéisme en forte hausse, révélateur d’une organisation du travail sous tension,
  • Des ruptures de période d’essai nombreuses, notamment chez les non‑cadres, signe d’un défaut d’intégration et d’un accompagnement insuffisant.

 

Recruter sans fidéliser, c’est échouer deux fois : pour l’entreprise et pour le salarié.

 

Les élus UNSA‑CEN reconnaissent les efforts de l’entreprise en matière de handicap, d’égalité professionnelle et de formation. Cependant, malgré ces actions, les salariés expriment un manque de perspectives d’évolution, les formations proposées ne permettant pas toujours d’envisager une progression réelle de carrière.

 

Pour les élus UNSA‑CEN, ce bilan confirme la nécessité urgente de remettre l’humain au centre, de renforcer la prévention, de stabiliser les équipes et de redonner aux salariés les moyens de travailler sereinement.

 

Les salariés méritent mieux : plus de reconnaissance, plus de moyens, plus de prévention, plus de stabilité.

 

 


Maxime ROCTON
Représentant Syndical au CSE
UNSA CEN