8 MARS, JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES
À cette occasion, les élus UNSA-CE réaffirment leur engagement total en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes au travail.
Malgré les avancées législatives, les inégalités salariales et de carrière persistent. Le sexisme, sous ses formes les plus visibles comme les plus insidieuses, continue de freiner l’accès des femmes aux responsabilités et de banaliser des comportements inacceptables. Face à ces reculs, nous refusons l’inaction.
NOUS REVENDIQUONS l’inscription dans la loi d’un congé menstruel, parce que la santé menstruelle n’est ni un tabou ni un privilège, mais un droit. Ignorer les douleurs menstruelles, parfois invalidantes, c’est entretenir des inégalités réelles dans le monde professionnel.
NOUS EXIGEONS également une transposition ambitieuse de la directive européenne sur la transparence salariale, avec des contrôles effectifs et des sanctions dissuasives, afin de rendre visibles et de corriger les écarts de rémunération.
NOUS PORTONS l’égalité salariale et de carrière, la revalorisation des métiers à prédominance féminine, ainsi que des moyens renforcés pour prévenir et combattre les violences sexistes et sexuelles au travail.
L’égalité femmes-hommes n’est pas une option : c’est une exigence sociale et démocratique.
Le 8 mars, comme toute l’année, les élus UNSA-CE resteront mobilisés pour que le travail soit un espace d’émancipation et de respect pour toutes et tous.
Philippe CAZEAU
Secrétaire général
Unsa Caisse d’épargne

